Annexe 1 : L’Unité Préliminaire en français

Unité PréliminaireTableau noir : Parlez-vous français

I. LinguaFolio & Vous

Dans cette partie du cours, on apprend ce que c’est que LinguaFolio, comment l’utiliser pour noter et réaliser ses buts d’apprentissage du français.  D’après les recherches, LinguaFolio se montre bien efficice comme outil académique vers la réalisation de ses buts.  Au fur et à mesure, il vous offre ce qu’il faut pour devenir étudiant autonome , pour marquer et réaliser des compétences linguistiques et culturelles accroissantes. La section de langues, VCU, est doté de la version en ligne (LinguaFolio Online or LFO) qui vous permet de tracer votre progrès en cours et ailleurs, que ce soit à l’ordinateur ou sur portable.

Suivez ces étapes pour apprendre ce que c’est que Lingua Folio et pour commencer à vous en servir dès cette unité.

  1. Apprendre ce que c’est que Lingua Folio et son LFO.
  2. Réfléchir à vos objectifs d’apprentissage pour ce semester :  https://lfonetwork.uoregon.edu/wp-content/uploads/sites/5/2016/03/Learner-Goal-Setting-Handout.pdf
  3. Créer votre compte LFO et rélier ce compte à notre cours avec le code: s.LH3228PM29. Reliez votre LFO à FREN 202-002.
  4. Remplir votre LFO des constatations « Je peux » (Can-Do statements). Télécharger toute l’évidence antérieure ( présentations ou tâches des cours, expériences vécues telles que des séjours linguistiques, etc.  ) qui démontre votre progrès.   Rajouter l’évidence d’apprentissage extra-curriculaire ( telle des interactions avec un co-locataire francophone, du travail dans une patisserie ou un restaurant français, un stage dans une société canadienne, etc.).
  5. Réviser les constatations Can-Do de la Première Unité en vue de minimiser des lacunes dans vos connaissances et capacités courantes avant de vous y lancer (ce que vous croyez que vous devez déjà savoir faire, mais qui vous reste toujours un peu vague ).

Pour allez plus loin :

Si vous aimeriez essayer une version européenne d’un test de compétences, celui-ci est assez amusant étant complètement en français et tout à fait authentique culturellement.  Il est tiré du Centre National de l’Éducation à Distance  (CNED).  L’Union  Européenne nomme ces standards d’apprentissage le Common European Framework of Reference, CEFR. Ce test prépare les tests DELF & DALF en France.  Amusez-vous bien  !

http://www.campus-electronique.tm.fr/testfle/ .imageNeeds copyright info


II. Curation                     

Dans cette partie, on apprend ce que sont que les curations et comment les faire. La curation est un outil communicatif du 21e siècle.  Étant donné l’infobésité d’aujourd’hui, nous avons tous besoin d’apprendre comment retrouver et gérer les informations de telle manière que l’on ne se trouve pas en état englouti.  Apprendre à manier les informations en langues étrangères est un outil professionnel très recherché de nos jours. Faire les curations relève d’une suite d’actions par lesquelles le curateur cherche des information à un certain sujet, apprend en cherchant et lisant, choisit les infos et les sites les plus pertinents, et en ressemble une espèce d’histoire captivant qui, par la suite, on partage en ligne.  Donc, en classe on apprend la curation mais en français, tout en remarquant les façons culturelles specifiquement francophones par l’étude des exemples tirés du monde francophone.

Voici les étapes pour apprendre à faire des curations efficaces en français (tant qu’en anglais ! ) :

  1. Créer votre site rampages. us si vous n’en avez pas encore un.  Vous joindre à la rampage des curations françaises : https://rampages.us/french2atvcu).
  2. Lire une ou plusieurs curations sur la curation, en apprenant le vocabulaire et le discours de ce champ de travail.
  3. Regarder ce module au sujet des curations ici :   http://fren425frenchmedia.pbworks.com/w/page/50964301/Ce%20que%20c’est%20que%20la%20curation
  4. Apprendre comment curer pour ce cours FREN 202 ici : https://rampages.us/french2atvcu/?page_id=1946
  5. Faire un essai de curation en cherchant une dizaine de sites, dont la moitié d’un pays francophone pour les francophones. Ces sites doivent traiter des éléments de la langue française qui continue à être difficile pour vous et qui vous aideront à combler les lacunes notées dans la Section I.1 de votre LFO. En écrire des sommaires d’au moins 6 ( 3 en français ),  la raison pour laquelle le site choisi comblerait la lacune et soutiendrait votre étude de la langue. Poster votre curation en rampages sous la catégorie FREN202f2018, et taguée en : curation0, votrenom.
  6. Apprendre à réviser en couple ( peer edit ) pour que vous puissiez aider et profiter de l’aide en classe. En ce qui concerne la révision en couple, lire : https://coerll.utexas.edu/methods/modules/writing/04/editing.php & https://coerll.utexas.edu/methods/pdf/wr/writing-feedback-codes.pdf .
  7. Reviser votre curation en rampages basé sur les révisions conseillées de votre partenaire et du professeur.
  8. Evaluer les curations de la classe entière sur le site rampages : https://rampages.us/french2atvcu/?page_id=1946.

 

Voici un site de Rohit Bhargava qui explique ce que c’est que la curation un peu plus profondément en anglais  (www.webbythoughts.com/content-curation-tools-resource/), et de la part de  Welenia studios pour l’image (www.facebook.com/weleniastudios/.

La Curation bien définie

Un podcast sur la curation assez bien articulé.

Si l’écoute du français est toujours un peu difficile pour vous, clicker le bouton « CC »  pour les captions en français. Cela vous aidera énormément.

Le vocabulaire important, c’est : le contenu (content) ; la veille (aggregation); les sites (sites); un piège (a trap); un lien (a link) ; assommer (bore to death) ; réseaux sociaux (social networks) ; partager (share)

Sans problème : Facebook, blogs, Tweeter, le buzz, le challenge, photos, informations, etc.

 


III. Teletandem & d’autres formes d’échange interculturelles en ligne

Tout récemment, grâce aux avances technologiques, on peut facilement rentrer en communication avec des interlocuteurs qui parlent langues étrangères à la vôtre.  L’apprentissage de langues en tandem, ou l’échange interculturelle en ligne (Teletandem language learning, a.k.a, online intercultural exchange OIE) or télécollaboration est une affordance d’apprentissage du 21e siècle pour l’acquisition de langues étrangères. On parvient en mettant deux locuteurs en contact pour mieux apprendre la langue de l’autre. Ainsi, par exemple, un Américain qui veut apprendre le français se met en partenariat avec un Belge ( ou Canadien ou Ivoirien ). Lors de leurs séances en ligne ( VOIP comme Skype ou Zoom ) de quelques 30 minutes, le couple se parle pendant 15 minute en anglais puis 15 minutes en français soit, s’entr’aidant où on ressent des difficultés ou malentendus. L’échange peut s’organiser en classe ou bien en se servant d’un site comme the Mixxer, ou un service payant (tel que  TalkAbroad, iTalki, etc.). Ces services offrent un tuteur en ligne sans l’expérience bilingue d’une vraie séance de partage tandem.

Pour que cette sorte d’apprentissage en tandem s’exécute bien, on doit maîtriser certaines fonctions communicatives et se préparer à l’avance. D’abord, on doit noter le pays d’origine de son partenaire et en apprendre un peu de ses produits, pratiques et perspectives culturels.  En général, on doit réviser comment ces Francophones se saluent, s’excusent, et se quittent  (France, Canada, Mali).

Pour nos partenaires belges de l’automne 2018, on sera en échange avec l’ École Professionnel de Hautes Études Commerciales (EPHEC).  Ils ont affiché un site en genial.ly qui nous aidera à coordonner nos échanges : https://view.genial.ly/5b2bdc55e0c5ed42eb354b9e/ukusephec-language-tandem. Il y aura  3 “missions” ( une notion bien française ):

  1. Mission 1: Se connaître
  2. Mission 2: Sondages culturels
  3. Mission 3: Le travail professionnel

 


Alors, pourquoi faire tout ce travail ?  L’anglais suffit, n’est-ce pas ? Tant du monde cherche à l’apprendre donc les anglophones n’ont pas besoin de perdre leur temps à apprendre ces autres langues.  D’abord, les monolingues, ces gens qui ne parlent que leur langue maternelle, se limitent à une seule façon de penser, agir, et communiquer dans un monde qui est très pluraliste.  Ces gens-là ne seront pas du tout prêts à participer pleinement dans ce 21e siècle mondialisé.  Deuxième raison : une personne bilingue profite de sa capacité dualiste de voir une situation, de s’attaquer à un problème, de choisir une réponse mieux approprié aux circonstances.  La troisième : les langues et cultures nous entourent, pas tout simplement au niveau global, mais de plus en plus chez nous, dans nos quartiers.



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